Service
IA générative encadrée
L'IA générative est déjà utilisée dans votre entreprise, avec ou sans cadre. Le rôle d'une agence sérieuse est de rendre cet usage explicite, utile et sans risque pour vos données.
Le problème
Sans règles, chacun colle ce qu'il veut dans un outil grand public : contrats, données clients, code source. Avec des règles trop strictes, l'usage passe dans l'ombre. Les deux situations sont mauvaises — la première pour la confidentialité, la seconde pour la maîtrise.
Ce que nous mettons en place
Cadre d'usage écrit
Nous rédigeons avec vous une charte courte et applicable : ce qu'on peut faire, ce qu'on ne transmet jamais, qui relit quoi avant diffusion, et comment signaler un usage douteux. Une page, pas trente.
Outils fournis et cadrés
Plutôt que d'interdire, nous mettons à disposition un accès configuré : service dont les conditions de réutilisation des contenus ont été vérifiées au cadrage, ou modèle exécuté sur votre infrastructure quand les données l'imposent.
Cas d'usage utiles, pas gadgets
Rédaction de premiers jets, reformulation, traduction, résumé de réunions, recherche interne, aide à la préparation de documents. La production finale reste relue et signée par une personne.
En pratique
Ce que contient la charte, concrètement
Une page, pas trente, structurée en trois listes. Ce qu'on peut faire : premiers jets, reformulation, traduction, résumé de réunion, recherche interne. Ce qu'on ne transmet jamais : données couvertes par un secret, données de santé, pièces d'identité, identifiants, contrats non publics. Ce qui doit être relu avant diffusion, et par qui. Nous l'écrivons avec vous à partir de cas réels apportés par les équipes, pas d'un modèle générique — une charte qui ne cite aucun exemple du métier reste lettre morte. Elle est ensuite présentée en session courte, puis relue une première fois après quelques semaines d'usage, quand les vraies questions apparaissent.
Ce que la charte ne règle pas
Elle ne supprime pas l'usage clandestin : si l'accès fourni est moins bon que l'outil grand public, les équipes retourneront au second. C'est pourquoi la charte s'accompagne d'un accès réellement utilisable, et non d'une simple interdiction. Elle ne garantit pas non plus la qualité des sorties : un texte généré reste un brouillon, et aucune règle écrite ne remplace la relecture. Enfin, elle ne protège pas d'une erreur de jugement — coller un extrait de contrat dans un outil externe reste un geste humain, que seule la compréhension du risque évite.
Ce qu'il faut de votre côté
Ces conditions ne sont pas des formalités : leur absence est la première cause d'un chantier qui s'enlise.
- Une direction prête à assumer une règle écrite, y compris ses interdits
- La liste de vos catégories de données sensibles, ou l'accord pour l'établir
- Un budget de fonctionnement pour fournir un accès correct aux équipes
- Deux heures par groupe pour la session de prise en main
Ce que vous recevez
- Charte d'usage interne de l'IA générative
- Accès configuré pour les équipes concernées
- Formation courte et cas d'usage documentés
- Point de suivi après quelques semaines
Bénéfices attendus
- Un usage visible et discutable plutôt que clandestin
- Des données sensibles protégées par des règles connues de tous
- Du temps gagné sur les premiers jets et les tâches de rédaction
Aucun chiffre annoncé avant l'audit : les ordres de grandeur se mesurent sur vos volumes réels.
Les limites, dites d'avance
- Un texte généré n'est pas une source : il est relu et corrigé avant diffusion.
- Aucun contenu généré n'est publié sous une signature humaine sans relecture réelle.
- L'IA générative ne remplace ni un avis juridique, ni un avis médical, ni un avis comptable.
FAQ
IA générative — questions fréquentes
Une question qui n'est pas ici ? Elle mérite une vraie réponse : posez-la par le formulaire, nous y répondons nous-mêmes.
Interdire sans alternative pousse l'usage dans l'ombre. Nous préférons fournir un accès cadré et une règle claire sur les données à ne jamais transmettre.
En posant la règle qu'un texte généré est un brouillon, jamais une source. La relecture humaine reste obligatoire sur tout ce qui sort de l'entreprise.
Oui, avec des modèles ouverts sur une infrastructure dédiée. C'est la voie recommandée quand les données traitées sont sensibles ; le compromis porte sur les capacités et le coût d'exploitation.
Interdire sans fournir d'alternative déplace l'usage hors de votre vue, où il devient impossible à encadrer. Nous recommandons l'inverse : un accès cadré, correct, et une règle claire sur ce qui ne doit jamais être transmis.
Imparfaitement, et il faut le dire : aucun dispositif technique ne surveille ce qu'un collaborateur colle dans un outil externe. Ce qui fonctionne, c'est la combinaison d'un accès interne suffisant, d'une règle comprise plutôt que subie, et d'un point de suivi où les usages se discutent sans sanction.
Ce que nous ne promettons pas
- Aucun pourcentage de gain ni retour sur investissement annoncé avant l'audit.
- Aucune automatisation présentée comme un remplacement de vos équipes.
- Aucun taux de réussite garanti sur l'extraction ou la classification automatique.
- Aucun logo client, témoignage ou chiffre publié sans accord écrit et sans mesure réelle.
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